Comme beaucoup de cultivateurs vietnamiens, Lang Thi Kieu a du mal à nouer les deux bouts. L’agriculture ne produit pas assez pour lui permettre de nourrir sa famille et elle pratique le tissage pour gagner un peu plus. Mais la soie dont elle a besoin pour ses produits coûte cher. Aujourd’hui, Mme Kieu élève ses propres vers à soie avec l’aide d’un programme financé par le F-OMD pour améliorer les revenus ruraux. L’initiative a fourni à 200 ménages une variété de mûriers très productive que les vers à soie apprécient. Sa production augmentant, la famille de Mme Kieu a gagné l’équivalent de trois ou quatre mois de revenus supplémentaires.